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    <title><![CDATA[Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog (bernard-roman)]]></title>
    <link>http://www.bernard-roman.net/categorie-926272.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;bernard-roman&quot; du blog &quot;Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog (bernard-roman)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 17:08:43 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2012 17:08:43 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.bernard-roman.net</copyright>            <category>bernard-roman</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La fin de l'hyperprésidence ?]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7373707.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2">Plus Sarkozy d&eacute;gringole dans les sondages, plus Fillon monte. L'un paie sa surexposition, son omnipr&eacute;sence, l'autre encaisse les dividendes de son mutisme et de son effacement. Si le plongeon du premier est &eacute;tonnamment rapide, les faveurs recueillies par le second sont imm&eacute;rit&eacute;es. Pour Fillon, le silence est d'or, mais il ne lui offre qu'une protection &agrave; dur&eacute;e limit&eacute;e. Face &agrave; cette d&eacute;sagr&eacute;gation acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e, je pense que la Ve R&eacute;publique va reprendre ses droits. Jusqu'ici, la pr&eacute;sidence Sarkozy, c'est le monde &agrave; l'envers: depuis cinquante ans, le premier ministre sert de &laquo;&nbsp;fusible&nbsp;&raquo; au chef de l'Etat, et ce partage des r&ocirc;les concourt &agrave; la stabilit&eacute; du r&eacute;gime. Depuis huit mois, par la seule volont&eacute; du pr&eacute;sident, par une sorte de fait du prince, le syst&egrave;me est invers&eacute;, et c'est le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me qui est aujourd'hui d&eacute;stabilis&eacute;. Ce dysfonctionnement entra&icirc;ne une crise grave, la politique conduite par l'ex&eacute;cutif &eacute;tant &agrave; la fois incoh&eacute;rente, impopulaire, et surtout sans r&eacute;sultats. La contestation atteint les rangs de l'UMP. Les &eacute;lus d&eacute;boussol&eacute;s se replient derri&egrave;re le premier ministre, et l&acirc;chent celui en qui ils voyaient encore r&eacute;cemment leur homme providentiel. Cet opportunisme h&acirc;tif est peu glorieux mais c'est leur affaire. Le vrai probl&egrave;me est que Sarkozy a trop d&eacute;sacralis&eacute; la fonction pr&eacute;sidentielle. Cette erreur d'appr&eacute;ciation, accompagn&eacute;e de tr&egrave;s nombreuses fautes de go&ucirc;t, a profond&eacute;ment d&eacute;plu aux Fran&ccedil;ais. D'une certaine mani&egrave;re, c'est rassurant. D'abord parce que le d&eacute;saveu brutal de l'opinion souligne l'attachement des citoyens &agrave; leur R&eacute;publique, leur refus de la voir brad&eacute;e sur l'autel de la frivolit&eacute;. Mais aussi parce que, si le chef de l'Etat veut reprendre la main, il devra revenir &agrave; une conception de son pouvoir et &agrave; une pratique des institutions plus traditionnelles. Ce serait une bonne nouvelle, car cela annoncerait, apr&egrave;s quelques mois d'errements, un mode de fonctionnement permettant &agrave; chacun d'exercer son r&ocirc;le. Si le pr&eacute;sident prend la mesure de sa mission et de ses exigences, le gouvernement pourra gouverner, sous le contr&ocirc;le du parlement. Et l'opposition pourra s'opposer, ce qui revitalisera le d&eacute;bat d&eacute;mocratique. Le coup de semonce des sondages annonce peut-&ecirc;tre la fin des exc&egrave;s de l'hyperpr&eacute;sidence et le retour &agrave; la raison.</font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font></p>
<p align="justify"><font size="2">&nbsp;</font></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 11:11:06 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cf7ca5179618e71d65e16c4848fee261</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7373707-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le temps perdu]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7372391.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2">Qu'y a-t-il de plus grave en France que l'&eacute;tat d'abandon dans lequel sont laiss&eacute;es les banlieues? El&egrave;ves en &eacute;chec scolaire, jeunes sans emploi, familles mal log&eacute;es, quartiers d&eacute;pourvus de services publics, villes enclav&eacute;es faute de transports collectifs: depuis des d&eacute;cennies, les &eacute;lus de terrain, les associations, assurent du mieux possible une pr&eacute;sence et un soutien aupr&egrave;s des populations confront&eacute;es &agrave; ces multiples difficult&eacute;s et discriminations. Mais &agrave; leur engagement r&eacute;pond trop souvent le d&eacute;sengagement de l'Etat, qui a nettement empir&eacute; depuis 2002. Ministre de l'Int&eacute;rieur, Sarkozy avait beaucoup parl&eacute;, m&ecirc;lant l'insulte envers la &laquo;&nbsp;<em>racaille</em>&nbsp;&raquo; aux promesses mirobolantes. Mais il n'a pas agi, et il n'est m&ecirc;me jamais revenu sur la dalle d'Argenteuil. Candidat, il avait annonc&eacute; un &laquo;<em>&nbsp;plan Marshall&nbsp;</em>&raquo;, dont la pr&eacute;sentation, plusieurs fois repouss&eacute;e, a enfin eu lieu vendredi dernier. Encore un plan, encore un flop. Sur les institutions, sur la croissance, sur les banlieues, le m&ecirc;me sc&eacute;nario se r&eacute;p&egrave;te, au risque de devenir lassant: beaucoup d'ambition au d&eacute;part, un lancement en fanfare. Une grande d&eacute;ception au final. Les mesures que le chef de l'Etat a &eacute;num&eacute;r&eacute;es vendredi, certes &eacute;maill&eacute;es de bonnes intentions, ne d&eacute;rogent pas &agrave; cette habitude car elles p&egrave;chent par un double d&eacute;faut structurel. Le premier est leur logique s&eacute;curitaire, choquante et inappropri&eacute;e. Le ton du pr&eacute;sident est inutilement moralisateur (&laquo;&nbsp;<em>il faudra se lever t&ocirc;t le matin et m&eacute;riter la confiance de l'Etat&nbsp;&raquo;) </em>et dangereusement stigmatisant lorsqu'il d&eacute;clare une &laquo;<em>guerre sans merci &agrave; l'endroit des trafiquants&nbsp;&raquo;. </em>Le maintien de l'ordre est l'une des missions premi&egrave;res de l'Etat, ce n'est pas un slogan. Et les jeunes des banlieues n'ont pas besoin que l'on s'adresse &agrave; eux comme &agrave; des d&eacute;linquants a priori. La deuxi&egrave;me carence est l'insuffisance, voire l'absence, de financement. Il y a un foss&eacute; entre l'exigence d'une solidarit&eacute; partag&eacute;e au moyen d'une r&eacute;elle p&eacute;r&eacute;quation entre les villes riches et les villes pauvres, et la perspective &laquo;&nbsp;<em>d'engager une r&eacute;flexion sur la r&eacute;partition des dotations aux collectivit&eacute;s&nbsp;</em>&raquo; &eacute;voqu&eacute;e par Nicolas Sarkozy. Les Fran&ccedil;ais sont fatigu&eacute;s de ce d&eacute;calage entre les discours tonitruants et les actes rabougris. Cette lassitude se traduit sur les courbes des sondages, ce qui est le probl&egrave;me de l'UMP. En revanche, le temps perdu pour la France est grave. Les banlieues ne peuvent plus attendre.</font></p>
<p align="justify"><font size="2"></font></p>
<p align="justify"><font size="2">&nbsp;</font></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 14:36:45 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3714fd977071a9c24f792a62d351553f</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7372391-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paroles, paroles]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7368948.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times">
<p align="justify"><font size="3">Claude Gu&eacute;ant l'avait annonc&eacute;, Fran&ccedil;ois Fillon l'a confirm&eacute;: les petites retraites vont &ecirc;tre revaloris&eacute;es. Sur le plan institutionnel, ce partage des r&ocirc;les est in&eacute;dit et justifie quelques inqui&eacute;tudes sur le fonctionnement de notre d&eacute;mocratie. Sur le fond en revanche, rien de nouveau. Durant sa campagne &eacute;lectorale, Nicolas Sarkozy avait promis de revaloriser le minimum vieillesse de 25% en 5 ans, et de porter les pensions de reversion &agrave; 60% d'ici la fin du quinquennat. Hier, le premier ministre s'est born&eacute; &agrave; r&eacute;p&eacute;ter que ces objectifs seraient respect&eacute;s. Sans apporter la moindre pr&eacute;cision chiffr&eacute;e: certes, il y aura un coup de pouce en 2008, mais le chef du gouvernement n'est capable d'en indiquer ni le montant, ni la date, ni le financement. Pourquoi tant d'approximation? Sans la douche froide que lui infligent les sondages, sans les vapeurs qu'elle ressent &agrave; la perspective des municipales, sans l'impatience des syndicats &agrave; la veille de la conf&eacute;rence sociale, la droite n'aurait sans doute m&ecirc;me pas pris la peine de r&eacute;affirmer cet engagement. Car pour ce gouvernement, &laquo;&nbsp;on ne pr&ecirc;te qu'aux riches&nbsp;&raquo;, ce qui fut fait d&egrave;s le mois de juillet avec le paquet fiscal. Quant aux autres, ils peuvent attendre... Le constat est pourtant accablant, dans un pays dirig&eacute; depuis maintenant six ans par la droite: 410 000 personnes n'ont que le minimum vieillesse, 621 euros par mois, pour vivre. Cette ressource est inf&eacute;rieure au seuil de pauvret&eacute;, &eacute;valu&eacute; &agrave; 817 euros, niveau que 870 000 Fran&ccedil;ais &acirc;g&eacute;s de plus de 65 ans n'atteignent pas. En moyenne, le montant des retraites s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 1445 euros pour les hommes et 822 pour les femmes, r&eacute;v&eacute;lant une disparit&eacute; qu'il est urgent de corriger. Alors non, ces gens-l&agrave; ne peuvent plus attendre, car ils ne peuvent tout simplement plus vivre. Assez de paroles, il faut maintenant des actes!</font></p>
<p align="justify"><font size="3"></font></p>
<p align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Feb 2008 15:14:23 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4ae9fc8efc5dd89ba8acb11862b374f4</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7368948-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Avertissement de travail pour Sarkozy !]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7367334.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times">
<p align="justify"><font size="3">Quel d&eacute;vissage! Deux sondages cons&eacute;cutifs confirment la d&eacute;gringolade de Nicolas Sarkozy. Deux instituts lui attribuent la m&ecirc;me cote: 41% d'opinions positives seulement. Pour la Sofres, la chute atteint huit points en un mois, et pour LH2 treize points. Pareille impopularit&eacute; quelques mois apr&egrave;s une victoire &eacute;lectorale, ce n'est pas in&eacute;dit: Jacques Chirac, &eacute;lu en 1995 sur le th&egrave;me de la &laquo;</font><em><font size="3"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font><font face="Times">fracture sociale</font><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></font></em><font face="Times"><font size="3">&raquo;, avait connu un d&eacute;saveu comparable pour avoir laiss&eacute; Alain Jupp&eacute; lancer des r&eacute;formes contraires &agrave; cet engagement de campagne. M&ecirc;mes causes, m&ecirc;mes effets: la d&eacute;ception en 2008 porte sur le pouvoir d'achat. Seule diff&eacute;rence, l'actuel pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est davantage en premi&egrave;re ligne, puisqu'il assigne &agrave; r&eacute;sidence et contraint au silence son premier ministre. Fran&ccedil;ois Fillon n'est m&ecirc;me plus un &laquo;&nbsp;<em>collaborateur&nbsp;</em>&raquo;: hier soir, c'est Claude Gu&eacute;ant, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'Elys&eacute;e, qui a expliqu&eacute; la politique du gouvernement dans une grande &eacute;mission politique. Institutionnellement, c'est anormal. Le gouvernement ne d&eacute;termine plus et ne conduit plus la politique de la nation, comme le pr&eacute;voit la Constitution fran&ccedil;aise. De surcro&icirc;t, le parlement ne peut plus exercer son pouvoir de contr&ocirc;le sur un gouvernement qui n'a prise sur rien, les d&eacute;cisions d&eacute;pendant des foucades des conseillers &eacute;lys&eacute;ens. Politiquement, ce dysfonctionnement est contre-productif. Il n'est pas &eacute;tonnant que l'ex&eacute;cutif soit jug&eacute; s&eacute;v&egrave;rement sur son action &eacute;conomique et sociale: le gouvernement &eacute;choue car il n'a tout simplement pas de politique. Il commence &agrave; en payer le prix dans les urnes, comme le confirment les l&eacute;gislatives partielles, &agrave; Chartres notamment. A un mois des municipales, la droite redoute un vote-sanction dans certaines villes. Car le &laquo;&nbsp;sarkozysme&nbsp;&raquo;, cet engouement irraisonn&eacute; qui a saisi la droite fran&ccedil;aise, et s&eacute;duit une majorit&eacute; d'&eacute;lecteurs, montre aujourd'hui, montre d&eacute;j&agrave;, ses limites et ses d&eacute;rives. Il ne faut pas l'oublier, la politique est un engagement noble, qui repose sur le d&eacute;bat d'id&eacute;es, le respect des principes r&eacute;publicains, et la volont&eacute; d'agir. Il est temps de revenir &agrave; cette triple exigence. Sarkozy a cru pouvoir s'y soustraire. Les Fran&ccedil;ais lui donnent un avertissement de travail.</font>
<p align="justify"><font size="3"></font></p>
<p align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></p>
</font></p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Feb 2008 14:27:09 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a50a219adf72bef77697538d099e1572</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7367334-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un plan de rigueur pour bientôt...]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7363176.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times">
<p align="justify"><font size="3">Il n'y aura pas de plan de rigueur, c'est ce qu'a assur&eacute; hier encore le premier ministre &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale. Sa ministre des finances persiste &agrave; affirmer avec un aplomb stup&eacute;fiant que l'&eacute;conomie fran&ccedil;aise est solide. Qu'on en juge: l'inflation s'aggrave, le pouvoir achat se d&eacute;grade, la dette s'alourdit, le d&eacute;ficit du commerce ext&eacute;rieur plonge, et maintenant la crise financi&egrave;re et boursi&egrave;re fait craindre une possible r&eacute;cession. Le moral des Fran&ccedil;ais n'a jamais &eacute;t&eacute; aussi bas depuis vingt ans, l'inqui&eacute;tude majeure des m&eacute;nages portant sur leur niveau de vie futur. Ces angoisses sont l&eacute;gitimes. Les menaces sont r&eacute;elles. Le moins que l'on puisse attendre de nos dirigeants politiques dans ce contexte est d'anticiper, d'informer, de gouverner, tout simplement. Une sorte de service minimum d&ucirc; aux Fran&ccedil;ais qui les ont port&eacute;s au pouvoir. A cet effet, les d&eacute;put&eacute;s socialistes demandent depuis plusieurs semaines que le gouvernement engage avec le parlement, avant les municipales, un d&eacute;bat sur sa politique &eacute;conomique et financi&egrave;re. Le premier ministre r&eacute;pond: &laquo;&nbsp;Circulez il n'y a rien &agrave; voir&nbsp;&raquo;, et Christine Lagarde: &laquo;&nbsp;Tout va tr&egrave;s bien madame la marquise&nbsp;&raquo;. Pourtant Sarkozy a reconnu que &laquo;&nbsp;les caisses sont vides&nbsp;&raquo;. Fillon s'est plaint que que le pays soit &laquo;&nbsp;en faillite&nbsp;&raquo;. Et le ministre du budget, Eric Woerth, a estim&eacute; hier en commission des finances que les caisses sont &laquo;&nbsp;plus que vides&nbsp;&raquo;. En toute logique, il faudra bien, tr&egrave;s vite, redresser la barre, et en tout cas prendre des d&eacute;cisions avant juin, date &agrave; laquelle la France pr&eacute;sidera pour six mois l'Union europ&eacute;enne. Seulement voil&agrave;, annoncer ces perspectives &agrave; la veille de municipales que le pouvoir en place redoute, ce serait calamiteux. Les d&eacute;cisions viendront, pourtant, d&egrave;s le printemps. La TVA sociale est quasiment dans les tuyaux, l'augmentation de la CSG aussi. Rendez vous le 24 mars. Une p&eacute;riode sans &eacute;lections s'ouvrira. Sarkozy pourra agir &agrave; sa guise. Il y aura, forc&eacute;ment, une cure d'aust&eacute;rit&eacute; pour les Fran&ccedil;ais, de nouveaux pr&eacute;l&egrave;vements, de nouvelles injustices, des ponctions suppl&eacute;mentaires sur le pouvoir d'achat des plus fragiles. Mais chut! Pour l'heure, le seul objectif du gouvernement est de limiter la casse lors du prochain scrutin, quitte &agrave; se contredire, &agrave; se taire, &agrave; mentir. M&ecirc;me le pr&eacute;sident, dont la d&eacute;gringolade se poursuit dans les sondages, se fait discret: un aveu, en quelque sorte.</font></p>
<p align="justify"><font size="3"></font></p>
</font>
<p><font size="3">&nbsp;</font></p>
<p><font size="3">&nbsp;</font></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 14:14:11 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0a09109910b1f02b0115328ec5345221</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7363176-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Copie hors sujet]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7361284.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times">
<p align="justify"><font face="Verdana" size="2">Devinette: qui a dit: &laquo;<em>&nbsp;Demain, une partie des enseignants sera en gr&egrave;ve, sans que l'on sache pr&eacute;cis&eacute;ment les motifs de ce mouvement qui tend &agrave; devenir un rituel auquel les Fran&ccedil;ais s'habituent tant bien que mal, consid&eacute;rant que c'est un mauvais moment &agrave; passer. Je consid&egrave;re pour ma part qu'il y a des moyens plus modernes de poser les questions relatives &agrave; l'&eacute;volution de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif&nbsp;</em>&raquo;. Je donne deux indices: cette d&eacute;claration a &eacute;t&eacute; prononc&eacute;e par un homme, le mercredi 23 janvier. Une chose semble s&ucirc;re, pour &ecirc;tre aussi mal inform&eacute; des r&eacute;alit&eacute;s du syst&egrave;me &eacute;ducatif fran&ccedil;ais, l'auteur de cette phrase doit travailler dans une sph&egrave;re qui en est bien &eacute;loign&eacute;e. Car la gr&egrave;ve de jeudi a d&eacute;menti ce visionnaire. Elle a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s suivie par les enseignants dont 54% ont r&eacute;pondu au mot d'ordre. Le malaise qu'ils expriment est profond, puisqu'ils estiment que le service public de l'&eacute;ducation est fragilis&eacute; par les suppressions de postes, le recours &agrave; des vacataires et &agrave; des contractuels, le forcing du gouvernement qui veut imposer un service minimum pour lequel il avait promis une concertation aujourd'hui abandonn&eacute;e. Enfin, leurs inqui&eacute;tudes sont comprises des parents d'&eacute;l&egrave;ves qui savent que le syst&egrave;me scolaire a besoin d'&ecirc;tre am&eacute;lior&eacute; avec les enseignants et non contre eux. A ce stade, vous l'avez sans doute devin&eacute;, ce roi de la gaffe n'est autre que Xavier Darcos, ministre de l'&eacute;ducation nationale, s'exprimant &agrave; la tribune de l'Assembl&eacute;e nationale dans le cadre des questions au gouvernement. Sa r&eacute;ponse est affligeante, refl&eacute;tant un m&eacute;pris des enseignants et de la mission de l'&eacute;ducation nationale indigne de ses fonctions. Les r&eacute;sultats de sa politique sont &agrave; l'avenant: 11 000 suppressions de postes depuis qu'il est ministre, en particulier dans les coll&egrave;ges et les lyc&eacute;es, d&eacute;gradation du pouvoir d'achat des enseignants, refus de toute revalorisation du m&eacute;tier d'enseignant. S'il doit &ecirc;tre &eacute;valu&eacute; comme ministre, M. Darcos ne sera pas le premier de la classe! Sa copie est mauvaise, tant sur la forme que sur le fond, et finalement hors sujet. </font></p>
</font>
<p align="justify"><font size="2"></font></p>
<p><font size="2">&nbsp;</font></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Jan 2008 11:33:42 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ef218721a7186555aaa48974b0f01f3</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7361284-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Malade, donc coupable]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7357177.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times">
<p align="justify"><font size="3">Depuis</font> <font size="3">le 1er janvier 2008, les franchises m&eacute;dicales sont en vigueur: 50 centimes d'euros par bo&icirc;te de m&eacute;dicament et acte param&eacute;dical, 2 euros par transport sanitaire, ne sont plus rembours&eacute;s aux assur&eacute;s sociaux, dans la limite de 50 euros par an. Ces montants s'ajoutent aux forfaits instaur&eacute;s sous la pr&eacute;c&eacute;dente l&eacute;gislature d'1euro sur le remboursement des consultations et de 18 euros sur les interventions hospitali&egrave;res, &eacute;galement plafonn&eacute;s &agrave; 50 euros par an. Pour le gouvernement, ce plafonnement suffit pour consid&eacute;rer que le d&eacute;bat est clos. Madame Bachelot ne voit pas o&ugrave; est le probl&egrave;me et r&eacute;p&egrave;te qu'il faut &laquo;&nbsp;responsabiliser&nbsp;&raquo; les patients. Sauf que les personnes souffrant d'affections lourdes ou de longue dur&eacute;e sont fragilis&eacute;es par ces mesures et ne voient pas en quoi elles sont responsables de leur diab&egrave;te, de leur sida, de leur cancer. Les malades chroniques, les personnes &acirc;g&eacute;es, sont effray&eacute;s par cette sorte de double peine: amoindrissement de leur pouvoir d'achat, et culpabilisation pour le m&ecirc;me tarif! Ils sont surtout, &agrave; juste titre, r&eacute;volt&eacute;s. Certains malades ont entam&eacute; une gr&egrave;ve des soins, au p&eacute;ril de leur sant&eacute;, pour protester. De fait la droite, depuis 2002, a pour unique r&eacute;ponse au d&eacute;ficit de la s&eacute;curit&eacute; sociale de taxer les malades. Ce raisonnement n'est pas pertinent, la preuve en est que les comptes sociaux n'ont cess&eacute; de se d&eacute;grader ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Il est surtout scandaleux: l'acc&egrave;s aux soins est de moins en moins un droit. L'instauration d'une m&eacute;decine &agrave; deux vitesses n'est pas un hasard, mais un choix d&eacute;lib&eacute;r&eacute; de la droite. Le principe de solidarit&eacute;, fondateur de notre syst&egrave;me de protection sociale, est bafou&eacute;, remplac&eacute; par le soup&ccedil;on: malade, donc coupable.</font></p>
<p align="justify"><font size="3"></font></p>
<p align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 14:47:12 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ae6fd67aa1717cc3237477349c547a8c</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7357177-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Improvisation à 1 milliard]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7355406.html</link>        <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<font face="Times" size="3">
<p align="justify">Il arrive qu'une tr&egrave;s mauvaise id&eacute;e ait, de prime abord, l'air bonne. C'est ce qui se passe avec la tonitruante annonce faite par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de supprimer la publicit&eacute; dans l'audiovisuel public. Ce choix ressemble d'ailleurs &agrave; un &laquo;&nbsp;coup de pub&nbsp;&raquo;: il est soudain, inattendu, donc &agrave; effet m&eacute;diatique garanti. Il est suppos&eacute; perturber la gauche, attach&eacute;e &agrave; un financement public de la t&eacute;l&eacute;vision publique -mais selon une logique et des modalit&eacute;s tr&egrave;s diff&eacute;rentes, ce que l'Elys&eacute;e se garde bien de pr&eacute;ciser. La d&eacute;cision du chef de l'Etat est aussi unilat&eacute;rale, puisque ni le pr&eacute;sident de France T&eacute;l&eacute;visions, ni le premier ministre, ni la ministre de la Culture et de la Communication, n'ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;venus... et encore moins consult&eacute;s, ce qu'ils ont certainement appr&eacute;ci&eacute;. Elle constitue en outre une improvisation, puisqu'il s'agit maintenant de trouver au moins 1 milliard pour compenser le manque &agrave; gagner, et que la taxation &eacute;ventuelle de la publicit&eacute; sur les cha&icirc;nes priv&eacute;es n'y suffira pas. Elle entra&icirc;ne enfin un drame, puisque les 300 salari&eacute;s de la r&eacute;gie publicitaire de France T&eacute;l&eacute;visions ont appris en direct <em>live</em> de l'Elys&eacute;e, le 8 janvier dernier, la disparition de leur emploi. Cette affaire illustre toutes les hypocrisies de cette majorit&eacute;. D'abord, faire croire que cette mesure est emprunt&eacute;e au projet socialiste pour d&eacute;samorcer les critiques. Ensuite, minimiser la difficult&eacute; de trouver des ressources suppl&eacute;mentaires, en &eacute;voquant des taxes &laquo;&nbsp;<em>infinit&eacute;simales&nbsp;</em>&raquo; sur les produits d'&eacute;lectronique grand public comme les t&eacute;l&eacute;viseurs, les ordinateurs et les t&eacute;l&eacute;phones portables, sans admettre que le consommateur sera mis injustement &agrave; contribution et son pouvoir d'achat une fois encore &eacute;rod&eacute;. Enfin, taire la vraie motivation de cette r&eacute;forme, qui est &agrave; terme de supprimer l'une des cha&icirc;nes publiques et surtout de faire des cadeaux &agrave; TF1, M6, ainsi qu'aux nouvelles cha&icirc;nes de la TNT, dont les recettes publicitaires s'envoleront. La plupart des b&eacute;n&eacute;ficiaires seront, comme par hasard, des amis personnels, voire des g&eacute;n&eacute;reux bienfaiteurs, du chef de l'Etat. Cela s'appelle un renvoi d'ascenseur. Mais &agrave; nos frais, ce qui ajoute le cynisme &agrave; l'immoralit&eacute;.</p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 12:09:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ab90723c59e199e077d6ff6ffa557df</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7355406-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Traité européen : le sens de l'intérêt général]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7351147.html</link>        <description><![CDATA[<p><font face="Verdana" size="2"></font></p>
<p align="justify"><font face="Verdana" size="2">L'Union europ&eacute;enne regroupe aujourd'hui vingt-sept pays. Ces Etats-membres ont besoin de r&egrave;gles leur permettant de construire ensemble l'avenir de l'Europe. Les dispositions du trait&eacute; de Lisbonne leur conf&egrave;rent cette capacit&eacute;, et c'est pourquoi le parti socialiste a d&eacute;cid&eacute;, lors d'un Bureau national en novembre dernier, de le soutenir. Il est certain, au parti socialiste, que nous aurions pr&eacute;f&eacute;r&eacute; une proc&eacute;dure r&eacute;f&eacute;rendaire donnant la parole au peuple fran&ccedil;ais. Mais Nicolas Sarkozy avait annonc&eacute; durant sa campagne qu'il ne l'envisageait pas ainsi. La d&eacute;ception des partisans du r&eacute;f&eacute;rendum est l&eacute;gitime, mais vaine d&egrave;s lors que nous n'avons pas le rapport de forces politique nous permettant de remettre en cause ce choix de l'ex&eacute;cutif. Je m'&eacute;tonne quand m&ecirc;me que certains parlementaires socialistes scient eux m&ecirc;mes la branche sur laquelle ils sont assis en contestant au parlement sa capacit&eacute; &agrave; incarner la souverainet&eacute; populaire. Nous d&eacute;tenons cette l&eacute;gitimit&eacute; de par notre fonction de repr&eacute;sentants du peuple. Et comme d&eacute;put&eacute;s socialistes, nous avons un devoir de solidarit&eacute; &agrave; l'&eacute;gard de nos partis-fr&egrave;res europ&eacute;ens. Quoi qu'il en soit, les socialistes fran&ccedil;ais ont eu un peu de mal &agrave; d&eacute;finir une position commune. Ils y sont parvenus hier en d&eacute;cidant de s'abstenir sur la r&eacute;vision constitutionnelle pr&eacute;alable &agrave; la ratification du trait&eacute; de Lisbonne et de voter le projet de loi de ratification. Il faut saluer ce compromis. Il pr&eacute;serve l'essentiel, le vote du trait&eacute;. Il respecte notre souci de coh&eacute;rence, puisque nous d&eacute;poserons une motion r&eacute;f&eacute;rendaire lors de l'examen du trait&eacute; par le parlement, afin de rappeler nos principes. Il traduit notre volont&eacute; d'apaisement, puisque face aux sensibilit&eacute;s diff&eacute;rentes qui traversent notre famille politique, chacun a pris ses responsabilit&eacute;s et fait un pas vers l'autre. Il est normal qu'une formation politique soit travers&eacute;e de d&eacute;bats qui expriment sa diversit&eacute;, sa richesse, sa tol&eacute;rance. Mais il aurait &eacute;t&eacute; anormal que nous nous d&eacute;chirions plus longtemps. Nous voil&agrave; enfin, je l'esp&egrave;re, en situation de nous tourner vers l'avenir avec le sens partag&eacute; de l'int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral.
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</font></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 11:01:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">41c2bd00e9b09a273a67b0a6de261268</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7351147-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Traité européen : il faut savoir ce que nous voulons]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-7349260.html</link>        <description><![CDATA[<font face="Times New Roman" size="2">
<p align="justify">Le parti socialiste ne s'est jamais remis de ses d&eacute;chirements lors du r&eacute;f&eacute;rendum sur le projet de Constitution europ&eacute;enne. Je trouverais insupportable d'avoir &agrave; revivre ces moments. Le &laquo;&nbsp;plan B&nbsp;&raquo; qu'ont fait miroiter en 2005 les d&eacute;fenseurs du &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo;, alors que les militants avaient choisi le &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo;, n'existait pas. A l'&eacute;poque les partisans de la Constitution, dont je faisais partie, ont d&eacute;nonc&eacute; vainement cette supercherie. De ce fait, le seul &laquo;&nbsp;plan B&nbsp;&raquo;, aujourd'hui, c'est le trait&eacute; sign&eacute; &agrave; Lisbonne le 13 d&eacute;cembre 2007, qui pourra entrer en vigueur le 1er janvier 2009 s'il a &eacute;t&eacute; ratifi&eacute; par les 27 Etats membres de l'Union europ&eacute;enne. En France, cette ratification impose une r&eacute;vision pr&eacute;alable de la Constitution, dont les d&eacute;put&eacute;s d&eacute;battront demain avant la convocation du Congr&egrave;s &agrave; Versailles le 4 f&eacute;vrier prochain. Les parlementaires seront ensuite saisis du trait&eacute; proprement dit, dont le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique veut la ratification par voie parlementaire. Le PS, c'est vrai, aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; un r&eacute;f&eacute;rendum. S&eacute;gol&egrave;ne Royal s'&eacute;tait engag&eacute;e sur ce point durant la campagne pr&eacute;sidentielle. Mais il n'&eacute;chappe &agrave; personne qu'aujourd'hui la d&eacute;cision ne nous appartient pas. Cependant, parce que nous restons favorables &agrave; un r&eacute;f&eacute;rendum, le premier secr&eacute;taire et le pr&eacute;sident du groupe socialiste ont propos&eacute; aux d&eacute;put&eacute;s la non-participation au Congr&egrave;s de Versailles, sachant que sur le trait&eacute; lui-m&ecirc;me, le Bureau national s'est prononc&eacute; majoritairement pour son adoption, et que les parlementaires socialistes disposeront le moment venu de leur libert&eacute; de vote. La strat&eacute;gie propos&eacute;e par Fran&ccedil;ois Hollande et Jean-Marc Ayrault permet de concilier notre d&eacute;sapprobation de la proc&eacute;dure de ratification impos&eacute;e par l'ex&eacute;cutif et notre soutien au trait&eacute; de Lisbonne. Certains au sein du PS contestent cette perspective. Peut-&ecirc;tre existe-t-il d'autres alternatives, la r&eacute;flexion n'est pas close. Quoi qu'il en soit, il faut savoir ce que nous voulons et plus encore qui nous sommes. L'engagement en faveur de la construction europ&eacute;enne est au coeur du socialisme. Au regard de ce crit&egrave;re structurant, notre logique doit &ecirc;tre domin&eacute;e par la clairvoyance et la fid&eacute;lit&eacute;. Nous ne devons penser qu'&agrave; la coh&eacute;rence de notre parti, en vue des combats proches ou plus lointains qu'il a &agrave; conduire. Nous devons aussi privil&eacute;gier l'avenir de l'Europe, pour nos 26 partenaires, pour ce futur commun. Certains enjeux d&eacute;passent les int&eacute;r&ecirc;ts imm&eacute;diats: ils font la noblesse de la politique.</p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 12:34:17 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fe9c7bd1c3cc09ef182e83ebb4c422b5</guid>
                <category>bernard-roman</category>        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-7349260-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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