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    <title><![CDATA[Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog]]></title>
    <link>http://www.bernard-roman.net/</link>
    <description>Bernard Roman, député de la première circonscription du Nord, dialogue quotidiennement sur son blog, avec l'ensemble des citoyens.</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 11:05:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 11:05:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.bernard-roman.net</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Sa déclaration]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-sa-declaration-99439708.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Découvrir le «&nbsp;peuple&nbsp;» à deux mois de la présidentielle, il fallait oser! Les scrupules n'encombrent jamais Nicolas
    Sarkozy. Il<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> prétend donc depuis quelques jours incarner des «&nbsp;valeurs&nbsp;» et donner la parole au «&nbsp;peuple&nbsp;». Ce ne sera pas
    nécessaire: c'est l'élection présidentielle qui permet au «&nbsp;peuple&nbsp;»<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> d'apprécier le sortant à sa juste «&nbsp;valeur&nbsp;». Car plus que
    des mots, les chiffres sont éloquents. Gràce à la majorité actuelle, les plus riches ont bénéficié de 3 milliards d'allègements d'impôts par an.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    Trois milliards, à titre de comparaison, c'est ce que rapporteront en 2012 la taxe sur les mutuelles de santé, qui pour beaucoup de Français réduit l'accès aux soins, et la hausse à 7% du taux
    réduit de TVA, qui pèse plus lourdement sur les budgets modestes. Depuis 5 ans, 75 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ont été offerts aux plus riches, alors que 24 taxes supplémentaires
    s'abattaient sur le «&nbsp;peuple&nbsp;». L'industrie a perdu 350 000 emplois sous Sarkozy, et les dernières statistiques confirment l'hémorragie: le quatrième trimestre 2011 a vu l'emploi
    salarié reculer encore de 0,2%. Au cours du dernier trimestre, le pouvoir d'achat dans les entreprises de dix salariés ou plus a diminué de 0,5%, sachant qu'un quart des travailleurs gagnent
    moins de 750 euros par mois.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il y a aujourd'hui en France 1 million de chômeurs de plus qu'en 2007, et 25% de jeunes sans emploi. Alors, quand
    Nicolas Sarkozy explique dans le Figaro magazine qu'il faut «&nbsp;récompenser le travail&nbsp;», ou qu'il promet sur TF1 de «&nbsp;remettre le travail au centre de tout&nbsp;», on a juste envie
    de lui demander de se taire: son bilan parle pour lui, son bilan ne ment pas.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 11:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c8d1b3adbc262c2b4a5f040511c65192</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA["Bon sens", ou mauvaise direction ?]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-bon-sens-ou-mauvaise-direction-99225126.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Il restera sur ce quinquennat plus qu'une ombre, une tache. Depuis cinq ans, le chef de l'Etat et sa
    majorité ont sans cesse opposé les Français les uns aux autres, en stigmatisant certaines catégories (les allocataires des minima sociaux pour Laurent Wauquiez), ou communautés (le débat sur
    l'identité nationale d'Eric Besson ou la loi anti-burqa de Jean-François Copé). Digne successeur de Brice Hortefeux, condamné pour propos racistes, Claude Guéant, en s'autorisant à hiérarchiser
    les<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> «&nbsp;civilisations&nbsp;», cède à une lamentable provocation. Son argumentation ne s'oppose pas, comme il le prétend, à un supposé
    «&nbsp;relativisme&nbsp;» de la gauche mais bien à l'universalisme de la République française. Pourtant le chef de l'Etat n'y voit que «&nbsp;bon sens&nbsp;». Et alors que Nicolas Sarkozy
    s'enferre dans un discours de plus en plus extrémiste, François Fillon assure que la dénonciation de la droitisation de l'UMP est un «&nbsp;contresens&nbsp;». L'UMP est pourtant récidiviste en la
    matière, M. Guéant se montrant le plus appliqué de tous. Ainsi, en mars 2011, il déclarait: «&nbsp;Les Français veulent que la France reste la France. A force d'immigration, les Français ont
    parfois le sentiment de ne plus être chez eux&nbsp;». Il indiquait à la même époque que «&nbsp;l'accroissement du nombre de fidèles de la religion musulmane ainsi qu'un certain nombre de
    comportements posent problème&nbsp;». Il assimilait aussi l'intervention militaire en Libye à une «&nbsp;croisade&nbsp;», tandis que le chef de l'Etat lui-même réduisait la culture française à
    l'héritage chrétien, et qu'une députée UMP proposait de «&nbsp;remettre dans les bateaux les immigrés qui viendraient de la Méditerranée&nbsp;». Claude Guéant a ensuite alimenté une polémique, en
    mai<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> 2011, en assurant que «&nbsp;2/3 des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés&nbsp;», prétendant s'appuyer sur des études de l'Insee
    avant d'être contredit, un mois plus tard, par la direction de cet organisme. Le ministre de l'Intérieur est enfin l'auteur de la circulaire du 31 mai 2011 qui restreint la possibilité pour les
    étudiants étrangers, une fois obtenu leur diplôme, de travailler en France. Et maintenant, alors que Nicolas Sarkozy a durci chaque année la législation sur l'immigration, il imagine un
    référendum sur la question, pour des raisons tellement pitoyables qu'elles se passent de commentaire. A n'en pas douter, Claude Guéant va s'enthousiasmer.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">636cba96ec455ea2bdfe5a4d92008c90</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Après le bouclier fiscal, le paravent Merkel]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-apres-le-bouclier-fiscal-le-paravent-merkel-98929688.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">A longueur de discours, et contre toute évidence si l'on se fie au rapport annuel de la Cour des
    comptes, Nicolas Sarkozy s'affirme et se revendique comme le seul, l'unique, capable de ramener à l'équilibre le budget de la France. Au point d'ailleurs, ne pouvant plus se prévaloir du triple
    A, d'utiliser comme un bouclier la chancelière allemande, au mépris de la réalité puisque le décrochage entre la dette respective des deux pays atteint cette année un record: 81% pour
    l'Allemagne, dont la dette reflue depuis l'an dernier, 88% pour la France où elle continue de se creuser. Les ministres, dont l'activité gouvernementale se borne désormais à faire la campagne
    électorale du président de la République en utilisant comme lui tous les moyens de l'Etat, jurent sur la foi d'engagements imprécis que seul Nicolas Sarkozy peut rétablir les comptes publics.
    Bien sûr, ils omettent de chiffrer la contribution du quinquennat au déficit actuel. Patatras, la Cour des comptes vient de rappeler la majorité à ses responsabilités. Elle estime
    «&nbsp;difficile à atteindre&nbsp;» l'objectif de ramener le déficit à 4,5% du PIB cette année et «&nbsp;encore plus difficile à atteindre&nbsp;» celui de 3% en 2013. Elle rappelle qu'il est
    dangereux de vouloir redresser les comptes sans préserver la croissance, estimant préjudiciable «&nbsp;la succession de plans de redressement décidés au fur et à mesure des révisions à la baisse
    de la croissance&nbsp;». Au moment où le Conseil des ministres vient d'adopter son troisième collectif budgétaire en quelques mois, la remarque est opportune puisque ce projet de loi de finances
    rectificative n'est précisément rien d'autre qu'un de ces ajustements dont la haute juridiction regrette la multiplication. La Cour des comptes constate aussi que la «&nbsp;quasi totalité&nbsp;»
    de l'amélioration de l'ordre de 0,5% du PIB obtenue en 2011 a reposé sur les hausses d'impôts, contredisant ainsi catégoriquement les affirmations de Bercy. Enfin, quelle que soit la majorité au
    lendemain des présidentielles et des législatives du printemps, elle devra, conclut le rapport annuel, aller plus loin dans la diminution de la dette et en particulier réduire de 15 milliards
    d'euros d'ici à 2014 le coût des niches fiscales, celles-là même que la droite refuse de remettre à plat.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 11:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2442ca20688eecbcc555467f7c5e6f0e</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Intox et taxes]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-intox-et-taxes-98701256.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">La majorité ne recule devant rien pour justifier la TVA sociale dont Sarkozy assure n'avoir jamais
    parlé, mais qu'il va faire voter, puisque les députés commencent dans une semaine l'examen du projet de loi de finances rectificatives qui comporte cette mesure. Nous savons donc maintenant que
    la TVA va passer en France à 21,2%, mais le gouvernement refuse d'admettre que la répercussion de cette augmentation sur les prix est inéluctable. Les ministres et responsables de l'UMP, comme
    Nicolas Sarkozy, mentent. La hausse des prix consécutive à ce nouveau relèvement de la TVA pèsera sur l'ensemble des produits que nous consommons, en particulier les carburants, l'électricité et
    le gaz, c'est à dire la facture de chauffage. La comparaison avec l'Allemagne dont Sarkozy fait désormais son modèle, n'est pas aussi concluante que lui et sa majorité nous le
    serinent.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il est tout d'abord erroné de prétendre que la hausse de 1,6 point de la TVA alignera la France sur les autres pays européens. Le taux de
    TVA est en moyenne de 19,7% dans la zone euro et il est de 19% en Allemagne. Il est faux de dire que l'augmentation de 3 points de la TVA en Allemagne en 2007 n'a pas eu d'incidence sur les prix:
    la Banque centrale allemande elle-même estime qu'ils ont augmenté de 2,6%. En France, ce nouveau relèvement du taux de TVA représentera une charge supplémentaire de 260 euros par nénage, soit
    l'équivalent d'une allocation de rentrée scolaire. Dans le même temps, 100 000 à 200 000 foyers jusqu'ici non imposables vont se trouver assujettis à l'impôt sur le revenu en raison de la
    désindexation de son barème par rapport au taux de l'inflation, mesure introduite par le gouvernement dans son plan de rigueur de novembre 2011. D'un plan de rigueur à l'autre, le gouvernement
    continue de porter des mauvais coups contre les plus vulnérables d'entre nous.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89f687aa7cdf5b14849757a314b5c0e7</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Le mal-logement, une démission de l'Etat]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-mal-logement-une-demission-de-l-etat-98449805.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Le rapport de la fondation Abbé Pierre confirme que l'exclusion passe de plus en plus en France par la question du
    logement:<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> plus de 3,6 millions de personnes mal logées ou sans abri, 10 millions frappées à des degrés divers par la crise du logement. L'incident
    parlementaire récent sur le camping à l'année, que la majorité voulait interdire alors qu'il est pour certains le seul habitat possible, révèle cette précarité durable qui est le lot quotidien de
    beaucoup de ménages aux ressources trop faibles pour satisfaire aux exigences du marché de l'immobilier, notamment les salariés pauvres et les familles monoparentales. Les dépenses de logement
    représentent en moyenne un quart du budget des ménages, parfois la moitié, au point que plus de 4 millions de familles vivent une fois leur loyer et leurs charges payés avec moins de 500 euros
    par mois. Le mal-logement n'est plus une exception ou le fait d'une exclusion passagère. Il est le signe d'une crise enracinée en raison de l'aggravation terrible du chômage, naturellement, mais
    aussi d'une politique du logement injuste et inégalitaire, car, en ce domaine, l'Etat ne remplit manifestement plus ses missions. Depuis 10 ans, les prix de vente ont augmenté de 140%, les loyers
    de relocation ont explosé, creusant l'écart entre le privé et les HLM, alors que 1,2 million de ménages attendent un logement social. Les défiscalisations mises en place par la droite ces
    dernières années se sont avérées coûteuses pour les finances publiques et de surcroît inflationnistes. L'Etat ne participe plus qu'à hauteur de 4% au coût de réalisation d'un HLM et depuis 2009
    le budget de la nation ne consacre plus aucun crédit à la lutte contre l'habitat indigne ni à la réhabilitation des logements sociaux. Enfin depuis 5 ans les sommes affectées à la construction
    locative et à l'amélioration du parc ont été réduites de 61%. Enfin, la majorité actuelle refuse de sanctionner les maires qui ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux défini par la
    loi SRU de 2000. Tout un symbole: la ville de Neuilly, laboratoire du sarkozysme et havre -entre autres miséreux- de la famille Bettencourt, vient de demander une dérogation car elle ne parvient
    pas à dépasser le taux de 4% de logements sociaux, la pauvre!</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 15:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c5b326bf987247c36425cf6b6f01ff41</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Sarko-zig,Sarko-zag]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-sarko-zig-sarko-zag-98232847.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Le président de la République semble ne plus bien savoir qui il est. Nicolas Sarkozy ou Gerhard
    Schröder? Depuis quelques jours et hier soir encore, il se compare à l'ancien chancelier social-démocrate allemand. Mais justement, se prend-il pour Gerhard Schröder ou pour celle qui l'a battu
    en 2005, la très conservatrice Angela Merkel?<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> L'UMP annonce en effet faire appel à cette dernière pour donner un coup de main à la campagne
    présidentielle. D'ailleurs hier soir, Nicolas Sarkozy était-il président ou candidat? La semaine dernière, ses proches laissaient entendre qu'il pourrait abandonner la politique en cas d'échec en
    mai 2012. C'est donc qu'il est candidat? Ah non, il ne le dira pas, et pourtant il annonce les réformes qu'il conduira s'il est réélu. Se voit-il donc vainqueur ou vaincu? Personne n'y comprend
    rien, et apparemment même l'intéressé s'y perd. Hésitant sur qui il est, il est tout aussi contradictoire sur ce qu'il fait. Jamais il n'a parlé de «&nbsp;TVA sociale&nbsp;», jure-t-il hier sur
    les 9 chaînes de télévision réquisitionnées par l'Elysée, oubliant qu'en juin 2007, au lendemain des élections législatives, il avait prononcé 8 fois cette formule dans un discours, se vantant
    alors de vouloir&nbsp; «&nbsp;prendre ses responsabilités sur ce qu'on a appelé le débat sur la TVA sociale&nbsp;». Son «&nbsp;devoir&nbsp;» est de «&nbsp;protéger les Français&nbsp;»,
    explique-t-il depuis la crise, alors qu'il autorise désormais des accords d'entreprise dérogatoires, baptisés «&nbsp;contrats compétitivité emploi&nbsp;», qui ne garantiront ni l'une ni l'autre
    mais permettront aux employeurs d'imposer autoritairement des baisses de salaires ou des hausses de la durée du travail. Il se glorifie d'être un «&nbsp;président courage&nbsp;», mais c'est aux
    Français qu'il en demande lorsqu'il décide d'accroître encore la précarité des salariés, de diminuer encore leur pouvoir d'achat, bref, de leur faire payer le prix de son échec.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 11:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fe75d4792f9aab38133e8a11595e8eed</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[PRIORITE]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-priorite-97938553.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">La promesse de la République, le rêve du progrès, c'est de permettre à chaque génération de vivre mieux
    que la précédente. Pour la première fois depuis des décennies, ce mouvement de progrès est inversé. La crise n'est pas seule en cause. Depuis cinq ans, rien n'a été fait pour les jeunes. Pire,
    beaucoup a été défait. Près d'un jeune sur quatre est au chômage, avec des pics de un sur deux dans les banlieues et les territoires d'outre-mer. Chaque année, 150 000 jeunes sortent du système
    scolaire sans qualification ni diplôme. La scolarisation des moins de 3 ans s'est effondrée, passant de 35% en 2001 à moins de 15% aujourd'hui. La France est l'un des pays où les inégalités
    sociales ont l'impact le plus fort sur les inégalités scolaires. Pourtant, le «&nbsp;sommet social&nbsp;» convoqué le 18 janvier à l'Elysée n'a pas évoqué les difficultés des jeunes. Face à cet
    abandon, comment la droite ose-t-elle juger inutile la création en 5 ans de 60 000 postes d'enseignants, d'infirmiers scolaires, d'assistantes sociales, ou pour l'accompagnement des élèves en
    difficulté? Comment la majorité peut-elle s'indigner de la perspective de 150 000 emplois d'avenir réservés aux jeunes des quartiers défavorisés ou de la création d'une allocation d'études sous
    conditions de ressources? Au nom de quoi l'UMP se permet-elle de prétendre que le contrat de génération, qui permettra à des jeunes d'être embauchés en CDI, serait trop onéreux? La crise a été
    dure aux jeunes, qui se sont indignés dans bien des pays européens, de la Grèce à l'Espagne en passant par la France où même les plus qualifiés et diplômés ne parviennent parfois à décrocher que
    des stages ou des contrats précaires qui les empêchent de construire leur vie.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il est temps, grand temps, que la France offre à chaque jeune la place
    à laquelle il a droit. C'est une priorité.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 13:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">061e2d09d59d796982ab699f3641a5ba</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[LE FLAMBEAU DE LA REPUBLIQUE]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-flambeau-de-la-republique-97711835.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Tous les socialistes connaissent le parcours et les qualités de celui qui fut pendant onze années leur
    premier secrétaire: la connaissance intime d'un pays qu'il a tant sillonné, de fêtes de la rose en banquets républicains, qu'il a noué un lien puissant avec les territoires et leurs habitants; un
    esprit structuré capable de définir avec précision les problématiques les plus complexes pour en cerner les solutions possibles; une détermination tranquille inspirée par cette «&nbsp;ambition
    d'être utile&nbsp;» transmise, nous a-t-il dit hier, par l'exemple de la générosité de sa mère. Loin de tout volontarisme surjoué, sans promettre des mesures impossibles avant d'avoir engagé le
    redressement de notre économie, François Hollande hier au Bourget était convaincant, entraînant, parce qu'il était lui-même, tout simplement. Cette sincérité d'un homme qui parle avec son coeur,
    dans la complète harmonie entre son itinéraire personnel et son projet pour la France, chacun dans la salle a pu la ressentir, la partager, y puiser la confiance pour avancer ensemble vers la
    victoire en mai prochain. Au-delà des orientations précises que notre candidat a tracées pour restaurer la justice et l'égalité, j'ai particulièrement goûté la réappropriation par les socialistes
    de la République malmenée depuis 5 ans. Quel soulagement d'entendre que les nominations abusives n'auront plus cours, que les puissances d'argent n'auront plus le pouvoir, que l'unité nationale
    ne sera plus attaquée, que les libertés publiques ne seront plus bradées. Depuis cinq ans, les Français n'ont pas seulement subi les effets d'une politique économique désastreuse qui les a
    paupérisés. Ils ont aussi assisté, impuissants, à de véritables attaques contre la cohésion nationale, contre les valeurs façonnées par l'Histoire, contre les équilibre de nos institutions.
    Dimanche, la foule du Bourget a pris dans ses mains le flambeau de la République, autour de François Hollande, avec cette conviction d'avoir assisté à la rencontre entre le destin d'un homme et
    celui d'un pays.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 11:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a191f3dad166f7aa4400dc4896d9ad2f</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-le-flambeau-de-la-republique-97711835-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Guéant, ministre de la propagande]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-gueant-ministre-de-la-propagande-97508045.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Comme les choses sont simples pour quiconque est membre de l'UMP. Il y a l'avant Nicolas Sarkozy, et
    l'après Nicolas Sarkozy. Avant, tout allait mal. Depuis, les problèmes ont disparu. Une fois encore, M. Guéant nous fait la démonstration de ce théorème. Le ministre de l'Intérieur a passé la
    journée de mardi à commenter des chiffres flatteurs dont le seul inconvénient est d'être fantaisistes. Il annonce une baisse de 0,34% de la délinquance générale en 2011, cette approche globale
    ayant l'avantage pour lui de mêler des faits dont la gravité n'est en réalité pas comparable. Ainsi, il se glorifie d'une «&nbsp;diminution de 1,74% des atteintes aux biens&nbsp;»... mais
    n'évoque pas la progression de 17,1% des cambriolages de résidences principales. Il ne précise pas davantage que la moitié de cette «&nbsp;baisse des atteintes aux biens&nbsp;» est imputable au
    recul des vols d'automobiles, en raison tout simplement de l'efficacité des dispositifs de sécurité des voitures. De la même manière, M. Guéant insiste sur le fait que les atteintes violentes à
    l'intégrité physique sont quasiment stabilisées (+ 0,1% d'augmentation), mais se tait sur d'autres constats: depuis 2007, les violences contre les personnes ont augmenté de 8%, et les vols avec
    violence de 7%;<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> depuis un an, les homicides et tentatives d'homicides ont fait un bond de 11,5%. La présentation des chiffres à la sauce Guéant lui
    permet de justifier la propagande xénophobe et anti-rom<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> du discours de Grenoble, opportunément réactivée à l'occasion de la campagne électorale. Sur
    ce sujet, le ministre est très bavard. En revanche, la liste de ses dissimulations est éloquente: aucune mention du refus des services de police d'enregistrer certaines plaintes, pas un mot sur
    les 10 000 suppressions de postes et de gendarmes depuis 2007, et silence absolu sur le sentiment d'insécurité des Français, au zénith en dépit des 26 lois votées depuis dix ans, que Nicolas
    Sarkozy trône place Beauvau ou en son Palais.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 09:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">316d2de8848f7fd85271e610baaa2571</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Le triple A est mort, vive Sarkozy !]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-triple-a-est-mort-vive-sarkozy-97226313.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Depuis plusieurs semaines, la question n'était plus de savoir si la France allait perdre son triple A,
    mais quand cette annonce interviendrait. Les milieux financiers avaient anticipé cette dégradation, François Hollande la pressentait imminente et intégrait cette donnée dans ses propositions, et
    Nicolas Sarkozy lui-même ne déclarait plus qu'il était «&nbsp;mort&nbsp;» si la note de la France venait à être abaissée. Ainsi, après avoir imposé aux Français la réforme des retraites, le
    démantèlement des services publics et deux plans de rigueur en quatre mois au nom de l'impérieuse nécessité de conserver le triple A de la France, le président de la République<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> fait mine d'ignorer purement et simplement la décision de Standard &amp; Poor's. Comment celui qui a bâti toute sa mythologie personnelle sur l'action, la
    responsabilité, la culture du résultat, ose-t-il se dérober à ce point?<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Il ne peut se retrancher derrière la crise, puisque des pays comme
    l'Allemagne, la Finlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, conservent leur triple A. C'est bien sa politique qui est sanctionnée: le choix de la rigueur au détriment de la croissance; l'aggravation
    de la dette, dont le taux est passé de 64% du PIB en 2007<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> à 87% en 2011; le poids de cette dette, qui depuis 2002 s'est alourdie de 900 milliards
    d'euros. Entendre aujourd'hui des ministres qui sont aux affaires depuis dix ans mettre en cause la gestion socialiste est tout simplement une escroquerie intellectuelle. Les critères de
    Maastricht n'ont été respectés que sous le gouvernement de Lionel Jospin. Mais c'est surtout la lâcheté de la majorité qui frappe. Le chômage, la pauvreté, la précarité, les déficits, tous ces
    indicateurs sont au rouge, mais personne au gouvernement ni dans la majorité ne s'en juge responsable. Lundi dernier, François Fillon reprochait à François Hollande d'avoir décrit une France
    «&nbsp;affaiblie, abaissée, abîmée, dégradée&nbsp;». Le lendemain, le président de l'Assemblée nationale prédisait «&nbsp;la guerre&nbsp;» si le programme du PS entrait en application. Ce matin,
    madame Pécresse proclame «&nbsp;caduc&nbsp;» le programme de François Hollande. Ce serait risible si ce n'était aussi stupide.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 13:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9ab34ea5275ba02bd8eb70aef71e4567</guid>
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