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    <title><![CDATA[Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog]]></title>
    <link>http://www.bernard-roman.net/</link>
    <description>Bernard Roman, député de la première circonscription du Nord, dialogue quotidiennement sur son blog, avec l'ensemble des citoyens.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Bernard Roman, Député de la 1ère circonscription du Nord : Le Blog]]></title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 17:08:43 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2012 17:08:43 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.bernard-roman.net</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La fin de la circulaire Guéant]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-la-fin-de-la-circulaire-gueant-106140033.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Le 31 mai 2011, une circulaire du ministère de l'Intérieur durcissait l'application de la loi de 2006
    sur l'immigration professionnelle, en restreignant la possibilité pour les étudiants étrangers, une fois leur diplôme obtenu, d'obtenir une autorisation de travail, même si une entreprise
    souhaitait les recruter. Ce dispositif a pénalisé des centaines de diplômés étrangers d'écoles comme HEC, l'ESSEC, Polytechnique, Sciences Po, qui n'ont pu obtenir leur permis de séjour, et se
    sont retrouvés dans des situations de précarité et d'incertitude insupportables. Les présidents d'université et les directeurs de grandes écoles avaient contesté cette mesure, qui a affaibli
    l'attractivité de notre enseignement supérieur, nombre de jeunes étrangers choisissant désormais d'autres pays pour étudier. Un certain nombre de groupes industriels avaient également souligné
    l'absurdité de voir la France se priver de talents qu'elle a contribué à former, et regretté les effets préjudiciables de cette législation pour la place de notre pays dans la compétition
    économique mondiale. Tous avaient compris qu'il s'agissait pour le pouvoir de l'époque, à un an de la présidentielle, de mettre en oeuvre, à des fins électoralistes, la «&nbsp;préférence
    nationale&nbsp;» chère à l'extrême-droite. Conformément aux engagements de François Hollande, la «&nbsp;circulaire Guéant&nbsp;» va donc être abrogée, ce qu'a confirmé Geneviève Fioraso, ministre
    de l'enseignement supérieur. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, prépare un <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>texte qui permettra à notre pays de renouer avec sa
    tradition d'accueil des étudiants étrangers. Leur présence dans nos universités est une chance pour eux. Mais aussi pour nous.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 11:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">44c6594f9b4bd80578a882664bd25b17</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Premier acte social]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-premier-acte-social-106016954.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">François Hollande</span> <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">avait
    promis<span>&nbsp;</span> de revenir dès son élection sur l'un des dispositifs les plus injustes de la réforme des retraites imposée en 2010 par le gouvernement de François Fillon en dépit d'une
    contestation populaire de grande ampleur. C'est pourquoi le droit au départ à la retraite à 60 ans pour les personnes qui ont commencé à travailler à 18 ans et qui ont cotisé 41 annuités figure
    dès ce matin au programme des rencontres entre le Premier ministre et les organisations syndicales. Sur le plan juridique, cette mesure fera l'objet d'un décret dont Jean-Marc Ayrault a annoncé
    la publication dans les prochaines semaines. Le recours au décret est justifié dès lors que la modification que souhaite apporter le gouvernement ne remet pas en cause les grands principes de la
    loi. L'UMP, qui critique vivement cette procédure, oublie un peu vite que Xavier Bertrand, quelques mois avant la fin du quinquennat, a changé par décret les règles sur le nombre de trimestres
    nécessaires pour accéder à la retraite... Sur le fond, la discussion avec les syndicats permettra de préciser les contours du dispositif, avec la volonté de respecter la double exigence de
    justice sociale et d'équilibre financier. A ce stade, le Premier ministre évalue le nombre de bénéficiaires à 100 000 personnes chaque année. Le programme de François Hollande avait défini le
    financement de cette mesure, qui sera compensée par une hausse des cotisations retraite des salariés et employeurs de 0,1% par an, soit 0,5% en 2017. Ce sera l'un des premiers actes du nouveau
    gouvernement, pris sur la forme comme sur le fond dans la conformité stricte avec les engagements de la campagne électorale.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 11:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec42cc40605b43c27e7092601b1b0253</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-premier-acte-social-106016954-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Changement climatique]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-changement-climatique-105727527.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le Premier ministre a annoncé hier un calendrier de concertation qui témoigne d'une double volonté: celle d'engager le quinquennat de François Hollande sous le
    signe de la justice sociale, mais aussi dans un climat de dialogue qui tranche avec les habitudes du gouvernement précédent.&nbsp; Le programme de travail dévoilé mercredi détaille les différents
    rendez-vous qui associeront les partenaires sociaux à la conduite des réformes. Ainsi, Jean-Marc Ayrault rencontrera de manière bilatérale les cinq centrales syndicales représentatives et les
    trois organisations patronales le 29 mai prochain, en compagnie des ministres des Affaires sociales, de la Fonction publique, et du Travail. Il présidera ensuite une conférence de méthode
    multilatérale qui préparera la grande conférence sociale prévue avant la mi-juillet. Ouverte et clôturée par le président de la République, celle-ci permettra à tous les participants des échanges
    sur l'emploi, la formation, les salaires, le smic, les conditions de travail et les retraites. Le chef du gouvernement a également confirmé que deux décrets seraient pris dans les prochaines
    semaines, l'un sur la revalorisation de 25% l'allocation de rentrée scolaire, l'autre sur le droit à la retraite à 60 ans des personnes qui ont commencé à travailler jeunes et ont cotisé la durée
    requise. Ce dispositif devrait concerner environ 100 000 personnes par an.. Enfin, le climat a changé sur le plan européen et international. A l'occasion de ses rencontres avec Angela Merkel et
    Barack Obama, comme dans le cadre du G8 et du Sommet européen informel du 23 mai, François Hollande a eu la satisfaction de voir ses interlocuteurs admettre que la croissance doit être une
    priorité en même temps que la remise en ordre des comptes publics. Le contexte économique reste tendu, mais la tonalité n'est plus à la rigueur sans partage.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 May 2012 14:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fcc5a32c670bdc7fb13e20ac704820bb</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-changement-climatique-105727527-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Parité au PS, disparité à l'UMP]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-parite-au-ps-disparite-a-l-ump-105536969.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 6pt;">
    <strong><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault est le premier sous la Ve République à présenter une répartition
    strictement paritaire des portefeuilles. Dix-sept hommes, dix-sept femmes. Cette parité, François Hollande l'avait promise. Elle est désormais réalisée, et irréversible. Souvenons-nous
    que<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> le premier gouvernent Fillon comptait 11 femmes et le dernier 8 (sur 33 ministres). Pour les législatives des 10 et 17 juin prochain, les listes
    déposées par le parti socialiste sont strictement paritaires. Cependant, en moyenne, la parité recule par rapport à 2007: 40% de femmes sont candidates, contre 41,6% il y a cinq ans, alors que
    l'Assemblée nationale sortante ne compte que 18,5% de femmes. A Paris, l'UMP n'a investi aucune femme dans une circonscription gagnable par la droite. M. Copé déclare benoîtement que l'objectif
    est «&nbsp;d'avoir un maximum de députés élus&nbsp;» et qu'il est conscient de l'ampleur des sanctions financières qui attendent son parti pour non-respect de la loi. Le combat pour les droits
    des femmes ne se limite naturellement pas à la parité dans les mandats électoraux, mais savoir que la France se situe en Europe au 19ème rang sur 27 pour la représentation politique des femmes
    donne la mesure du chemin qui reste à parcourir. Le Président de la République et son Premier ministre sont déterminés à avancer à grandes foulées sur ce terrain. Un ministère des droits des
    femmes vient d'être confié à Najat Vallaut-Belkacem. Elle va très vite rétablir la loi sur le harcèlement sexuel, mais aussi travailler sur toutes les inégalités, notamment salariales, dont sont
    encore victimes les femmes en France. Je souhaite bon vent à cette jeune ministre, ainsi qu'à l'ensemble du nouveau gouvernement, qui doit maintenant disposer d'une majorité parlementaire large
    pour mettre en oeuvre les réformes voulues par les Français.</span></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 May 2012 11:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3b581f63143acc6535b6755154c3c817</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Le changement, c'est aujourd'hui !]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-changement-c-est-aujourd-hui-105207879.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'DejaVu Sans'; mso-font-kerning: .5pt; mso-fareast-language: #00FF; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    15 mai. Aujourd'hui se tourne vraiment la page du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui s'ouvre le mandat de François Hollande. Le contexte n'est pas à l'euphorie: la France est endettée,
    et la Commission européenne vient de mettre en cause la possibilité d'un retour à 3% des déficits publics présentée comme certaine par le gouvernement sortant. Bruxelles anticipe aussi à la
    baisse la perspective de croissance que celui-ci avait retenue. C'est dire que la tâche qui attend le nouveau Président de la République sera ardue, mais il le sait. Depuis son élection, il a
    déjà noué et concrétisé les contacts, notamment européens, pour qu'un objectif de croissance accompagne les efforts de rigueur. Le blocage institutionnel de la Grèce, les manifestations des
    Indignés en Espagne, montrent bien que l'austérité imposée par l'Europe libérale est insupportable et inacceptable pour les peuples. C'est pourquoi la rencontre de ce soir entre François Hollande
    et Angela Merkel est importante, puisque la France souhaite peser pour une nouvelle impulsion que nombre de pays européens attendent. En politique intérieure, la nomination probable à cette heure
    de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre, la constitution d'ici demain de son gouvernement, signifient que le programme sur lequel les Français ont voté va être engagé. Les priorités
    sont connues: éducation, jeunesse, recherche. Les principes également: égalité, justice, solidarité. D'ici la fin du mois de juin, les premières mesures en faveur du pouvoir d'achat seront
    annoncées : revalorisation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire, augmentation de la rémunération du Livret A, caution solidaire pour l'accès des jeunes au logement, retraite à 60 ans pour
    les salariés qui ont commencé à travailler avant 18 ans et cotisé les annuités nécessaires. Dès que la nouvelle Assemblée nationale aura été élue, elle se mettra au travail pour adopter la loi de
    programmation pluriannuelle des finances publiques et le collectif budgétaire. Ce sera le début d'un long chemin pour redresser le pays. Tous mes voeux accompagnent la nouvelle équipe
    gouvernementale, qui mettra ses compétences et ses convictions au service de tous les Français, en particulier des plus jeunes et des plus fragiles. Le changement commence aujourd'hui.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 12:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7d4e8ef91798ecfc402b017dccedd8f6</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Le goût du bonheur]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-gout-du-bonheur-104755946.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 6pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Le 6 mai 2012 a pour nombre d'entre nous le goût du 10 mai 1981. Pour les socialistes, pour les femmes et les hommes de gauche, pour
    les citoyens de notre pays, le bonheur est identique. L'émotion, aussi, est présente, avec le sentiment que François Hollande s'inscrit dans la lignée de ceux qui l'ont précédé, dont il a repris
    le flambeau et les valeurs. Au lendemain de la défaite de la gauche aux législatives de 1993, François Mitterrand demandait aux ministres dont il était contraint de se séparer de poursuivre leur
    combat, ajoutant: «&nbsp;Je vous accompagnerai jusqu'à mon dernier jour&nbsp;». Quelques mois plus tard, adressant ses voeux aux Français, il les rassurait par ces mots: «&nbsp;Je crois aux
    forces de l'esprit, je ne vous quitterai pas&nbsp;». C'est bien le même esprit qui donne à la victoire de dimanche sa densité. Dans un entretien donné début 2011 à «&nbsp;La revue
    socialiste&nbsp;», Pierre Mauroy lançait cet appel: «&nbsp;Il est urgent que la France renoue avec l’esprit de mai 1981, conquérant, rassembleur et généreux, qui lui a permis de progresser et de
    reprendre confiance en elle. Dans un monde devenu complexe et imprévisible, des repères humanistes s’imposent pour prévenir toute tentation extrémiste. Seul un retour de la gauche au pouvoir en
    France, fidèle à ses valeurs démocratiques, peut à nouveau constituer un exemple et un appui pour tous ceux qui, en France, en Europe et dans le monde, les partagent et veulent qu’elles guident
    le monde. Pourra-t-on bientôt parler d’un «&nbsp;esprit de 2012&nbsp;»&nbsp;? On ne peut que le souhaiter&nbsp;». Dimanche soir, dans la déclaration qu'il a prononcée à Tulle, notre nouveau
    président s'est parfaitement situé dans ce sillage: «&nbsp;Il n'y a qu'une seule France, une seule nation réunie dans le même destin&nbsp;». Cette affirmation semble évidente, elle ne l'était
    pourtant plus totalement après un quinquennat qui a séparé les Français en les divisant et en les opposant. Enfin, nous entendons cet engagement essentiel dans la bouche d'un président de la
    République, celui de rassembler. Enfin, nous savourons les mots de progrès, égalité,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> justice, solidarité, au nom de ce «&nbsp;rêve français&nbsp;de
    donner à nos enfants une vie meilleure que la nôtre&nbsp;». La France affronte de graves problèmes. Mais désormais, elle est plus forte pour les relever.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 May 2012 18:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4939845689d9fc78c8b6f5082e99d843</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-le-gout-du-bonheur-104755946-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Belle France]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-belle-france-104446098.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">A droite, c'est bien le Front national qui a gagné le 22 avril puisque c'est à lui que le candidat
    sortant emprunte les thèmes de sa fin de campagne. Trois exemples -non exhaustifs- illustrent ce crescendo extrémiste qui crée un malaise dans le pays. Nicolas Sarkozy a d'abord assuré que Marine
    Le Pen était «&nbsp;compatible avec la République&nbsp;», avant que Gérard Longuet, son ministre de la Défense, ne la désigne comme «&nbsp;un interlocuteur&nbsp;».<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Puis il a instrumentalisé le 1er mai au prétexte de fêter le «&nbsp;vrai travail&nbsp;». Une fois de plus, il a voulu opposer les Français les uns aux autres,
    mais aussi<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> discréditer les syndicats, qu'il abhorre.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Enfin, déclamant désormais une ode aux frontières,
    dont sa conception est d'ailleurs plus proche de murailles, il brandit la menace que feraient peser sur notre pays «&nbsp;des tribus et des communautés&nbsp;»! Face à tant de hargne, de violence,
    de mensonges,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> il faut rendre hommage à François Hollande de savoir conserver à sa propre campagne la hauteur de vue que justifie l'importance de
    l'enjeu. Ce sera sa ligne de conduite ce soir dans le débat télévisé. Mais quoi qu'il en soit, un constat accablant pour l'UMP s'impose: jamais un président en fonction n'aura tant renié les
    valeurs de la République. Jamais un chef d'Etat n'aura autant cherché à diviser son peuple. Jamais un candidat à une élection présidentielle n'aura autant abaissé le combat politique. Dernier
    symbole qui en dit long: à la fin de ses meetings, Nicolas Sarkozy lance à ses troupes: «&nbsp;Aidez-moi!&nbsp;» François Hollande, lui, invite ses partisans à aider la France. C'était sa
    conclusion à Bercy dimanche: «&nbsp;Je vous demande d'aider votre pays, d'aider la cause que vous servez, d'aider la République. Je vous demande de vous mettre au service de votre grande Nation,
    la France. Donnez ce que vous avez de plus pur, de plus grand, de plus digne&nbsp;». Ce mot d'ordre nous guidera pour les quatre jours qui restent. Donnons à la France le meilleur de nous-mêmes,
    pour la rendre plus juste, plus libre,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> plus belle.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Le 6 mai, votons, avec enthousiasme, pour le
    changement.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 May 2012 12:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">783b96876064be837265a524a62b48f6</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[La république pour tous]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-la-republique-pour-tous-103970621.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Les conditions de la victoire sont réunies. Du point de vue arithmétique ,avec un total des voix de
    gauche qui a atteint 44% dimanche. En termes de dynamique, puisque François Hollande arrive en tête du premier tour, réalisant le meilleur résultat d'un candidat socialiste depuis 1988 – François
    Mitterrand était alors le président sortant- et améliorant de plus de deux points le score de 1981. Enfin, sur le plan politique, la gauche s'est retrouvée dès le soir du premier tour derrière
    notre candidat, qui peut désormais regrouper sur son projet tous les électeurs qui veulent une France juste, productive, généreuse et solidaire. François Hollande incarne cet espoir. Il ne
    confond pas le rassemblement et le racolage. Nicolas Sarkozy au contraire, humilié par le désaveu du 22 avril, continue ce qu'il a toujours fait: diviser les Français, les opposer les uns aux
    autres, comme avec cette étrange idée d'un 1er mai du «&nbsp;vrai travail&nbsp;». Il y aurait donc pour lui une «&nbsp;vraie&nbsp;» France, celle qui le soutient. Celui qui se vantait en 2007
    d'avoir affaibli définitivement l'extrême-droite a réussi au terme d'un quinquennat à ce qu'elle double son potentiel électoral, à force d'utiliser son langage et de reprendre ses thématiques.
    Celui qui se prétend aujourd'hui le représentant du «&nbsp;peuple&nbsp;» contre les «&nbsp;élites&nbsp;» a durant cinq ans laissé les plus fragiles basculer dans la précarité et la pauvreté,
    tandis que les riches prospéraient et que la finance spéculait avec sa bénédiction. Celui qui loue le «&nbsp;vrai&nbsp;» travail a envoyé 1 million de salariés au chômage et accepté la
    disparition de 400 000 emplois industriels. La République ne se divise pas, les bons points ne se distribuent pas comme les Légions d'honneur, un président s'adresse à tous les Français et pas à
    des catégories qu'il désigne en fonction des courbes de sondages ou des opportunismes passagers. François Hollande va gagner parce que la France dont il parle est la même pour tous, celle de
    l'égalité, celle du respect, celle de l'unité.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 11:27:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c07b0ede7f50c65c9097a967d44bf6d4</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-la-republique-pour-tous-103970621-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le changement à portée de voix]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-changement-a-portee-de-voix-103576701.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Je soutiens François Hollande depuis longtemps et je suis plus que jamais convaincu, à la veille du premier tour de la présidentielle,
    qu'il est le candidat du changement. Le changement, c'est la mise en oeuvre d'un projet crédible sur la base d'un idéal de société. Cet espoir, personne ne le définira mieux que Jean Jaurès:
    «&nbsp;Aller à l'idéal, comprendre le réel&nbsp;». Cette ligne est celle de notre candidat, qui depuis de longs mois n'en a jamais varié. C'est une exception dans une campagne où la démagogie l'a
    disputé à l'esquive et le mensonge à l'outrance. En soi, cette constance personnelle signe une stature. Au-delà, le vote de dimanche est bien sûr un choix de société. L'élection présidentielle
    détermine pour cinq ans la vie du pays, son essor économique ou son déclin, sa cohésion sociale ou sa division, sa solidarité ou ses exclusions, sa place dans l'Europe et sur la scène
    internationale ou son isolement. Quel citoyen peut penser que ces enjeux n'ont pas d'influence sur son quotidien? C'est pourquoi le vote, qui est un droit, est aussi un devoir, non pas au sens
    d'une obligation et encore moins d'une contrainte, mais en ce que chacun est responsable, pour lui-même, pour ses enfants, de l'avenir de la France, puisque son avis compte. Le suffrage universel
    donne le même poids à la voix de chaque électeur, qu'il soit ouvrier ou patron, sans emploi ou ministre. Endetté, désindustrialisé, notre pays doit aujourd'hui être redressé, ce qui suppose non
    pas d'obéir à la finance et de plier sous sa loi, mais de rétablir, comme s'y engage François Hollande, la primauté du politique. Une gestion budgétaire rigoureuse n'impose pas l'austérité pour
    les plus fragiles, comme nous le fait croire depuis 2007 le candidat sortant. La vocation de la France en Europe n'est pas de se soumettre à l'Allemagne. Le principe républicain d'égalité n'admet
    pas les cadeaux pour les plus fortunés et les sacrifices pour les plus modestes. Grâce à son bulletin de vote, chacun contribue à la France de demain et au bien-être de tous. C'est la
    responsabilité de l'homme politique, c'est aussi celle de chaque électeur. Comme l'a écrit Vaclav Havel: «&nbsp;N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen -et doublement pour les hommes
    politiques- l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable?&nbsp;» Répondre oui à cette question, c'est voter, et, je
    le crois sincèrement, dans la France d'aujourd'hui, voter François Hollande.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 15:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0fe200e8a5315ad09dcde80102c66f28</guid>
                        <comments>http://www.bernard-roman.net/article-le-changement-a-portee-de-voix-103576701-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le changement à portée de voix]]></title>
        <link>http://www.bernard-roman.net/article-le-changement-a-portee-de-voix-103575374.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Je soutiens François Hollande depuis longtemps et je suis plus que jamais convaincu, à la veille du premier tour de la présidentielle,
    qu'il est le candidat du changement. Le changement, c'est la mise en oeuvre d'un projet crédible sur la base d'un idéal de société. Cet espoir, personne ne le définira mieux que Jean Jaurès:
    «&nbsp;Aller à l'idéal, comprendre le réel&nbsp;». Cette ligne est celle de notre candidat, qui depuis de longs mois n'en a jamais varié. C'est une exception dans une campagne où la démagogie l'a
    disputé à l'esquive et le mensonge à l'outrance. En soi, cette constance personnelle signe une stature. Au-delà, le vote de dimanche est bien sûr un choix de société. L'élection présidentielle
    détermine pour cinq ans la vie du pays, son essor économique ou son déclin, sa cohésion sociale ou sa division, sa solidarité ou ses exclusions, sa place dans l'Europe et sur la scène
    internationale ou son isolement. Quel citoyen peut penser que ces enjeux n'ont pas d'influence sur son quotidien? C'est pourquoi le vote, qui est un droit, est aussi un devoir, non pas au sens
    d'une obligation et encore moins d'une contrainte, mais en ce que chacun est responsable, pour lui-même, pour ses enfants, de l'avenir de la France, puisque son avis compte. Le suffrage universel
    donne le même poids à la voix de chaque électeur, qu'il soit ouvrier ou patron, sans emploi ou ministre. Endetté, désindustrialisé, notre pays doit aujourd'hui être redressé, ce qui suppose non
    pas d'obéir à la finance et de plier sous sa loi, mais de rétablir, comme s'y engage François Hollande, la primauté du politique. Une gestion budgétaire rigoureuse n'impose pas l'austérité pour
    les plus fragiles, comme nous le fait croire depuis 2007 le candidat sortant. La vocation de la France en Europe n'est pas de se soumettre à l'Allemagne. Le principe républicain d'égalité n'admet
    pas les cadeaux pour les plus fortunés et les sacrifices pour les plus modestes. Grâce à son bulletin de vote, chacun contribue à la France de demain et au bien-être de tous. C'est la
    responsabilité de l'homme politique, c'est aussi celle de chaque électeur. Comme l'a écrit Vaclav Havel: «&nbsp;N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen -et doublement pour les hommes
    politiques- l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable?&nbsp;» Répondre oui à cette question, c'est voter, et, je
    le crois sincèrement, dans la France d'aujourd'hui, voter François Hollande.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 15:19:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d91c72f70430b18e0d0c32646200923</guid>
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