La réforme des
retraites est l'un des grands dossiers de l'année 2010. La loi Fillon de 2003 prévoyait un rendez vous
en 2012, mais c'est l'année de la présidentielle et Sarkozy préfère anticiper. Le rapport du Conseil d'orientation des retraites confirmera l'urgence d'agir, dans le contexte difficile de la
crise économique, de l'augmentation du chômage et d'un déficit budgétaire record. Politiquement et syndicalement, le terrain ne sera pas neutre, entre régionales, congrès de la CFDT, succession
éventuelle au Medef. Jusqu'ici, le quinquennat est marqué par une politique qui pénalise sans cesse les plus fragiles et creuse les inégalités, ce
qui rend le chantier des retraites hautement sensible, même si les lignes semblent bouger.
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Parce que j’ai toujours considéré qu’en ma qualité d’élu je devais rester en contact permanent avec vous,
et parce que je sais combien il est important pour chaque citoyen de trouver un
espace d’expression et de dialogue,
j’ai ouvert ce blog, d'une part, pour vous permettre de prendre connaissance de mon activité politique, de mes engagements, voire, de mes coups de gueule, et d'autre part, pour vous
offrir la possibilité d’échanger avec moi sur des sujets d’actualité.
Vos commentaires m’intéressent,
bienvenue sur mon blog!
Bernard ROMAN
Vous pouvez également, si vous le désirez, m’adresser un courriel :
contact@bernard-roman.org
d'une pensée unique précipitée.Des socles incontournables devraient être établis de droit: pension décente pour tous, reconnaissance de la pénibilité de certains métiers des espérances de vie en conséquence, intégration de la politique familiale de la nation et de la condition des mères salariées,rejet des fonds de pension aliénant la solidarité et altérant toute tentative de rénovation du pacte social en France...Il faut manifestement des Etats Généraux et l'intégration des discussions dans la globalité de la politique sociale en France. Tous les grands chantiers sociaux, pour exemple celui de la santé, sont tellement abordés au pas de charge! Gardons nous pourtant d'agir comme certains chiens de garde, d'aboyer en permanence; laissons cela à certains adversaires! Comportons-nous comme Mendes-France capables d'être des honnêtes hommes et de regarder les réalités en face!
bonjour bernard je ne comprend pas le parti socialiste qu il puisse garder un homme comme georges freche ca place est a mon avis au front national .
Précédemment, j'avais réagi en ligne sur la déclaration de la première secrétaire Martine Aubry qui enterrait la retraite à 60 ans.
Et je remarque, positivement, que vous êtes conforme dans vos actes à votre intention : vous publiez chacun de mes commentaires, quand j'ai le loisir de vous écrire.
Aussi je ne vous cache pas que j'ai apprécié sa volte-face récente même si elle mérite d'être étoffée par une analyse nous sortant
d'une seule gestion des données produites par le Comité d'orientation des retraites (Cor).
Votre note, très bien écrite d'ailleurs, comme à l'accoutumée, est par trop empreinte, excusez-moi, d'une teinte libérale,
comme si vous preniez pour acquis le partage actuel des richesses, les inégalités croissantes, la prime donnée au capital
et aux actionnaires sur les salariés, les retraités et les personnes relevant de la solidarité nationale imposée par un partage déquilibré du travail avec un renforcement de la précarité à la clé.
Oui, les 35 heures étaient et restent justes au regard de l'évolution annuelle du temps de travail en France depuis le début du 20e siècle.
Simplement, leur application avait besoin d'être modulée suivant les secteurs d'activité.
Oui, les 35 heures ont été dévoyées en imposant aux salariés, en compensation, une flexibilité ou en limitant la réduction du temps de travail,
dans le but conjoint de limiter les embauches et d'accroître la productivité dans le secteur privé et l'efficacité dans le service public.
Je travaille à l'Insee rattaché au ministère des Finances : la durée du travail n'y a jamais été de 35 heures mais de 37 heures 30 !
En matière de retraite, là aussi nous avons plusieurs régimes et plusieurs durées de cotisation : regardons le régime des ministres, celui des parlementaires,
non pour le critiquer mais pour s'en servir comme point d'appui pour le plus grand nombre.
Ministres et parlementaires sont des gens sensés, donc cela devrait être possible :
ce que des représentant politiques considèrent accessible pour eux devraient forcément pouvoir s'appliquer à d'autres citoyens.
Que Monsieur Juppé, en retraite depuis l'âge de 55 ans, soit encore actif rentre pleinement dans l'idée qu'un retraité puisse continuer à être actif, s'il le souhaite.
Encore conviendrait-il qu'il ne ne multiplie pas ses activités et qu'il laisse un peu de place aux autres !
Pour illustrer mon propos sur les retraites, je voudrais vous signaler la contribution de Piketty :
Retraites: le «N'ayez pas peur» de Piketty
http://www.marianne2.fr/Retraites-le-N-ayez-pas-peur-de-Piketty_a184350.html?preaction=nl&id=5912340&idnl=25855&
Je joins ses propositions qu'il met gracieusement à disposition sur son site.